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Ausstellung

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Bibliografische Daten

fullscreen: Ausstellung

Monografie

Titel:
Ausstellung
Untertitel:
2. Dez. 1915 bis 5. Jan. 1916
Umfang:
20 Seiten
Sammlung:
Kunsthaus Zürich
Dokumenttyp:
Monografie
Signatur:
a3/Z 80:19151202
Persistenter Identifier:
47750
Verantwortlichkeitsangabe:
Kunsthaus Zürich
Körperschaft:
Kunsthaus Zürich
Korporativer Verfasser:
Kunsthaus Zürich
Erscheinungsort:
[Zürich]
Zürich
Verlag:
[Kunsthaus Zürich]
Erscheinungsjahr:
[1916]
Ausgabenbezeichnung:
[Electronic ed.]
Dimensionen (Quelle):
19,5 cm
Sprache:
Deutsch
Formschlagwort:
Ausstellungskatalog
Geographisches Schlagwort:
Kanton Zürich
Zeitschlagwort:
Geschichte 1890-1915
Sachschlagwort:
Kunst
Verantwortlichkeitsangabe:
Kunsthaus Zürich

Kapitel

Titel:
Kunstgewerbe
Sammlung:
Kunsthaus Zürich
Dokumenttyp:
Monografie
Strukturtyp:
Kapitel

Inhaltsverzeichnis

Inhalt

  • L'oeuf dur
  • L'oeuf dur (8)
  • Einband
  • Vorderer Buchspiegel
  • Titelseite
  • Saint André
  • Les matelots
  • Exequatur
  • Alaciel
  • Pourboires
  • Titine et le maître de forges
  • Le taxi de Shackleton
  • Anna et les autres
  • Les théâtres
  • Les livres
  • Spiegel
  • Einband

Volltext

7 
L’ŒUF DUR 
8 
FRANCIS GÉRARD 
Pourboires 
Inhumaine à la ville, et ne sachant de l’amour que se moquer 
des jeunes hommes qui tortillaient entre leurs doigts leurs déses 
poirs, la comédienne joue au théâtre une amoureuse qui s’humilie 
en larmes dans l’antichambre d’un ministre. Nous nous réunis 
sions tous les soirs, curieux de savoir l’issue de cette expérience 
morale. 
Marie-Louise pencha alors sur mon front sa science des choses, 
comme une grappe de raisins : 
« J’ai goûté à de nombreux vices. Ils ne m’ont rien donné que 
la connaissance de certains mots voilés, la connivence des signes 
de reconnaissance et le plaisir d’en parler par allusion à qui recher 
chait les mêmes joies. Nous naissons tous membres d’une société 
secrète. Hors cle se réunir pour être complices, le charme d’un 
petit mystère mis en commun, voilà ce que j’y trouvais cle plus 
clair. Très vite, j’ai connu que tout était prévu. » 
Et comme si tous les souvenirs étaient liés : « il nous arrivait 
souvent au petit matin de nous entasser dans un taxi et de partir 
très loin dans la banlieue. Nous mettions le feu à quelque misé 
rable cabane isolée. Le soleil dans les vitres simulait déjà des 
flammes. Des petits enfants nus se sauvaient en pleurant. Les 
plus jeunes d’entre nous les rejetaient dans le brasier. Feux de 
bengale, de joie, cle paille. Nous revenions boire quelque bouillon 
cle pauvre tout saupoudré d’yeux, mille consciences indifférentes 
et molles. » 
A parler deux, chacun attend son tour. Mémoire, ingénue 
prise de voiles, encore peut-on redorer ton blason : « A force de 
penser qu’en cocktails mon cœur se conservait dans l’alcool, je 
pris l’habitude de m’en servir comme d’une pelote pour les épin 
gles des amies de ma mère et cette collection de papillons n’est 
pas le moindre attrait de ma chambre d’enfant. » 
« Mathias m’apprit à juger les penseurs sur leur syntaxe, 
comme on juge un grand chimiste sur ses manchettes. Un autre 
ami me téléphonait souvent pour me demander ce que je faisais 
du surhomme et si un boxeur d’Australie ne valait pas mieux 
qu’un métaphysicien. Je trouvai Maurice dans mes souliers un 
soir de Noël; dans la suite il me rappela souvent à l’élégance du 
geste en m’envoyant sournoisement des coups de pied au derrière 
pendant que je m’absorbais clans les cartes postales obscènes 
qu’il m’apportait chaque matin. >.• 
Sur la table, messe simple, le téléphone appartient à l’homme
	        

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