Full text: Vingt-cinq-et-un poèmes

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verre traverser paisible 
la joie des lignes vent autour de toi calorifère de l’âme 
fumée vitesse fumée d’acier 
géographie des broderies en soie 
colonisée en floraison d’éponges 
la chanson cristallisée 
dans le 
vase du corps avec la fleur de fumée 
vibration du noir 
dans ton sang 
dans ton sang d’intelligence et de sagesse du soir 
un œil ridé bleu dans un verre clair 
je t’aime je t’aime 
une verticale descend dans ma fatigue qui ne m’illumine 
plus 
mon cœur emmitouflé dans un vieux journal 
tu peux le mordre : siffler 
partons 
les nuages rangés dans la fièvre des officiers 
les ponts déchirent ton pauvre corps est très grand voir 
ces ciseaux de voie lactée et découper le souvenir 
en formes vertes 
dans une direction toujours dans la même direction 
s’agrandissant toujours s’agrandissant
	        
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