Full text: Vingt-cinq-et-un poèmes

33 
5 
la grande complainte de mon obscurité trois 
chez nous les fleurs des pendules s’allument et les plu 
mes encerclent la clarté 
le matin de soufre lointain les vaches lèchent les lys de 
sel 
mon fils 
mon fils 
traînons toujours par la couleur du monde 
qu’on dirait plus bleue que le métro et que l’astronomie 
nous sommes trop maigres 
nous n’avons pas de bouche 
nos jambes sont raides et s’entrechoquent 
nos visages n’ont pas de forme comme les étoiles 
cristaux points sans force feu brûlée la basilique 
folle : les zigzags craquent 
téléphone 
mordre les cordages se liquéfier 
l’arc 
grimper 
astrale 
la mémoire 
vers le nord par son fruit double 
comme la chair crue 
faim feu sang
	        
Waiting...

Note to user

Dear user,

In response to current developments in the web technology used by the Goobi viewer, the software no longer supports your browser.

Please use one of the following browsers to display this page correctly.

Thank you.