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Madame il y a trop d’oiseaux 
Dans votre piano 
Qui attire l’automne sur une forêt 
Épaise des nerfs palpitants et des libellules 
Les arbres en arpèges insoupçonnés 
Perdent parfois l’orientation du globe 
Madame je supporte tout. Sans chroloforme 
Je descends au fond de l’aube 
Le rossignol roi de septembre m’informe 
Que la nuit se laisse tomber entre la pluie 
Trompant la vigilance de vos regards 
Et qu’une voix chante loin de la vie 
Pour soutenir l’espace décloué 
L’espace si lourd d’étoiles qu’il va tomber
	        

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