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où longuement scepticisme 
je méditais l’avalanche civile 
le grave métal de l’eau 
au fond flûté de ton oreille 
que l’hiver vienne en ami 
accroché à sa loterie 
qu’on agite le sac des neiges 
aux avatars des dieux aurifères 
qu’on éparpille les gestes des choses 
et qu’on tire la clarinette du cothurne 
qu’on me regarde de côté 
à l’embarras du froid nocturne 
qu’on gèle la musique sur l’évangile 
et que l’on crève en rêves habiles 
d’une voix forte les reflets 
quitteront la maison mais ce n’est pas de ma faute 
mais à quoi bon puisque je t’aime 
conquérir les cris du monde
	        
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