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Jahresbericht 1936 der Zürcher Kunstgesellschaft
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Lettre Ecrite par Gustave Courbet 4 Madame Colonna A la Tour-de-Peilz, le 28 novembre
1874, en lui envoyant le tableau ci-dessus:
Madame la Marquise,
Il appartient aux dames par leur sentiment de rectifier la nationalit& [?] speculative des
hommes entre eux; je saurai toujours gre ä Madame Colonna, persuade qu'elle s’est
ccupte de moi dans ma prison.
Vous &tes venue me voir, voir ma peinture, voir un exile, une victime qui regrette
3es parents, son pays, vous Etes venue voir un travailleur qui a pass@ sa vie au service
de Vart en France, vous &tes venue sans arriere pensEe, je vous en garderai un long
3ouvenir.,
Madame, vous avez enchante& ma demeure; vous avez enchante€ ma pensee, mon ima-
yination par la beaut& &tonnante de votre personne, de votre amabilit&, de votre esprit
3ympathique. .
Je n’ai pas la pretention d’&galer vis-ä-vis de vous le plaisir que vous m’avez fait;
seulement permettez-moi de vous offrir un petit souvenir.
Il m’a paru qu’ une petite impression de la neige qui tombe vous avait fait plaisir,
je vous l’'envoie, acceptez-la simplement.
Recevez mes hommages les plus respectueux.
Gustave Courbet.
Beleg 24, zu Seite 44
Expertise der Pariser Kunsthändler-Vereinigung.
Le tableau de G. Courbet dont la photographie est ci contre a &t€ vendu par Monsieur
Bellier, commissaire Priseur et par M. Jos. Hessel en vente publique, comme une
voeuvre authentique de COURBET, le 12 Novembre 1928 et reproduit au catalogue et
mentionne: :
Courbet
Gustave
9 — Effet de neige
Toile H 50 cent L 61 cent
Signee a gauche
Voir la reproduection
Ce tableau provenant de la collection de Mr. Tanner ä Zürich dont l’authenticit& ne
peut Etre discutee, est du reste garanti par Mr. Tanner.
Paris, le 13 Janvier 1931.
Beleg 25, zu Seite 46
Basler National-Zeitung, Dienstag, 7. April 1936, Nr. 164, Seite 2.
.‚.. Die Hauptmasse der angezweifelten Bılder ist qualitätsmäßig harmloses Mittelgut,
nur wenige sind ausgesprochen schlecht, einzelne sind sogar ausgesprochen gute Bilder!
Gleich mittelmäßige und selbst schlechtere Bilder sind zweifellos echt.
Wenn wir uns alle als falsch erklärten Bilder aus der Ausstellung wegdenken, so
hätte die Ausstellung lediglich einen gewissen wäßrigen Geschmack um die großen
Herrlichkeiten der Hauptwerke herum verloren. Aber das künstlerisch Entscheidende
wäre damit nicht getan gewesen! Das beweist, daß die Inszenierung dieses «“Courbet-
Skandals» gar nicht aus künstlerischem. sondern offensichtlich aus rein kunsthänd-
lerischem Interesse erfolgt ist. Auf diesem Nebengeleise ist die Frage der Zürcher
Courbetausstellung für die Oeftentlichkeit höchstens sensationsmäßig interessant.....