A la dînette de la vie 
A peine mis notre couvert, 
Peureuse d’ètre découverts 
Par la nourrice de son frère 
(De sa mère le préféré : 
Dernier venu c’est le premier, 
Aussi bien tu le sais, Vénus) 
Comme oursin peureux se hérisse 
La naïve à qui l’on défend 
De mettre un pantalon ouvert. 
— Tu vas me trouver bien enfant, 
Ondine, si je te demande 
De me pi*êter un des canifs 
Qui semblent furtives sardines 
Ouvrant le fruit des mers gourmandes. 
En échange de ton canif 
D’argent, ondine, je dédie 
A tes soeurs et à toi l’écorce 
Dont je ne sus venir à bout, 
Assis, couché^ ou bien debout, 
Trahi par mes naïves forces. 
Pourpre ciel entrouvert ! Grenade. 
Un bon conseil puisque tu daignes 
Aphrodite me faire faire 
Le grand tour du propriétaire 
Vénus parmi les promenades 
En tricycle dans tes domaines. 
Que la mer Rouge ne te teigne, 
La douleur en une grenade 
Changeant la naïve châtaigne.
	        

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