L’ŒUF DUR 
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Mousse un peu trop solitaire 
Prends garde que l’oreiller 
Ou les mailles du hamac 
Collaborent au délice 
Jusques à te réveiller! 
Sur le vide tes bras nus 
Et ta tête d’Ophélie. 
Nous nous soulevons de la terre 
Petite mort. Mais je crains 
Que la grande soit venue ; 
Car le soir commence à descendre, 
Et ta compagne de lit, 
Nage, puissamment, vers le Rhin.
	        
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