Full text: The little review (12 (1926), 1)

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The hairy breeze will sweep the shores, the molecules and 
the horns. And the essence which is wrung from the cloud 
and trickles, transforms the whole country into an eye weep 
ing away its mournful destiny in the ocean. On the velvet 
of dreams, night aloof, gives birth to a ship. 
Morning morning. 
Morning of crystal, morning of bread baking, morning of 
maddened hives, morning smelling of stables, morning of 
squirrels and streamlets of cool brook water. Morning that 
smells good, breath suspended from the lips of life. 
TRISTAN TZARA 
DANS SON CHATEAU DE 
PORCELAIN E 
N VOUS a egorge pendant que je dormai 
C’est le berger Grois-tu vetu de ses etoiles 
on vous a egorge vos larmes sont si belles 
et les reves Font su ainsi que mes mains jointes 
L’hirondelle apportait des mots dans tous les cieux 
mais les mots pour ma vie n’ont pas de sens juste 
et des fleurs d’infinis que j’ai bu a genoux 
et ces hasards d’illusions et de ma vie 
Le ciel est constelle du grand art de l’amour 
Le ciel est constelle par les yeux de nos femmes 
et les nuages sont de purs amours qui meurent 
Mais 
de ces astres-la 
rient les plus ephemeres 
Gelle-la de ses dents L’ete les bal cons clairs 
et mille liserons dans les vagues de sang 
Cueillait la grande etoile de l’amour absolu 
O la magie 
soudain le matin affole 
s’envolait de ses yeux comme une infeodee 
au destin surprenant de l’ombre majeste 
Les gla’ieuls etalaient leurs ongles de luxure 
et les jets d’eau tout nus ombrageaient ma fortune 
JACQUES BARON
	        

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