Full text: Lits et ratures (4 (1922), 7)

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main 
corniche de la petite armoire 
de la 
mes 
maintenant de chercher dans le dictionnaire un mot 
blement le mot : souris. J’ouvris à Rh et mon atten 
attirée par la figure qui accompagnait le mot : rhéos 
aussitôt 
nombre de parachutes ou de nuasres suspendus ensemble 
maniéré 
nuage il y avait, accroupi, un chinois. Je crus avoir trouvé ensuite ce 
m 
rongeur. Mais 
je n’avais plus grande 
attention à donner de ce côté. Devant le piano 
tenait en effet M. Charles Baron, ieune homme ai 
? 
moi 
n’arrive jamais à reconnaître, vêtu de noir et avec une certaine 
recherche. Avant que j’eusse pu lui demander compte de sa présence, 
Louis Aragon l’avait déjà remplacé. Il venait me persuader de l’obli 
gation pour nous de sortir ensemble immédiatement : je le suivais. 
Au bas de l’escalier, nous étions avenue des Champs-Elysées, montant 
vers l’Etoile où, d’après Aragon, nous devions à tout prix arriver 
Nous portions chacun un cadre vide. Sous l’Arc 
Triomphe je ] 
marquait sept 
me débarrasser du mien, la pendule 
Arago 
objectait le risque de 
absolument aue les cadres fussent à l’abri. Nous 
mes par les placer sous la protection des moulures supérieures, contre 
la pi-erre, légèrement inclinés, à hauteur de chevalet. Il était question, 
je crois, de venir les reprendre plus tard. Au moment où nous les 
Arago 
itait doré, le mien blanc 
dimensions sensiblement 
moins 
André Breton. 
PRIX BALZAC. — « A mon avis les deux écrivains qui ont le plus influencé 
et qui d’une façon générale influencent encore les poètes et les écrivains de ma 
génération sont Guillaume Apollinaire et Jean Giraudoux. L’un est mort, l’autre 
est modeste. » 
Philippe Soupault. 
Eh bien merde. 
Louis Aragon
	        
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