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POÈMES 
Le cœur sur l’arbre vous n’aviez qu’à le cueillir, 
Sourire et rire, rire et douceur d’outre sens. 
Vaincu, vainqueur et lumineux, pur comme un ange, 
Haut vers le ciel, avec les arbres. 
Au loin, geint une belle qui voudrait lutter 
Et qui ne peut, couchée au pied de la colline. 
Et que le ciel soit misérable ou transparent 
On ne peut la voir sans l’aimer. 
Les jours comme des doigts repliant leurs phalanges. 
Les heurs sont desséchées, les graines sont perdues, 
La canicule attend les grandes gelées blanches. 
A l’œil du pauvre mort. Peindre des porcelaines. 
Une musique, bras blancs tout nus. 
Les vents et les oiseaux s’unissent le ciel change.
	        
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